Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 08:03

Chère école de la République,

De la maternelle au lycée, tu m'as appris à lire, écrire et compter.

Tu m'as appris à retenir les grands événements de l'histoire de France et à chanter La Marseillaise.

Tu m'as fait découvrir ton beau pays, tes fêtes, ton patrimoine et ta culture.

Tu m'as appris à ne pas faire aux autres ce qu'on n'a pas envie qu'on nous fasse.

Tu m'as appris à me mélanger aux autres cultures pour mieux connaître nos semblables et pardonner tes erreurs de l'Histoire.

Tu m'as appris la citoyenneté et la laïcité pendant que certains perdaient leur temps à s'interroger sur mes origines.

Et enfin, pour compléter tes cours, mes parents m'ont appris à ne pas mentir et à ne pas voler.

Chère école de la République, crois-moi, j'ai bien appliqué tous tes principes.

Mais alors, peux-tu m'expliquer pourquoi d'autres qui t'ont fréquentée et t'ont aujourd'hui quittée, tuent, volent, mentent, escroquent, font du mal autour d'eux ?

Pourtant, tu leur as appris la même chose que moi...

Chère école de la République, qu'apprends-tu aujourd'hui à tes enfants ?

Pourquoi ne t'écoutent-ils plus ?

S. Bouchetat

Repost 0
Published by Princess Sarah - dans poésie
commenter cet article
6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 22:01
Ils fuient les va-t-en-guerre pour remercier la Terre d'être toujours en vie,
De respirer les jours heureux, les saisons et les amours.
Ils s'aiment dans l'adversité de leurs pairs,
Eux ne comprennent pas ces éclairs de colère,
Mais qu'importe ! Leur amitié les préserve du pire.
Tout innocents dans leur rêve d'enfant, ils aspirent au présent et à l'avenir.
Dans ce désert infini, il leur reste un bout de chemin à parcourir,
Pour vivre heureux, ils vivent cachés.
Mais la terre leur offre la bonté du partage, 
Pour semer l'amour de soi, l'amour des autres et l'amour de Sem.
Là où ils vont, épaule contre épaule, frères de sagesse pour l'éternité,
Pas de terre promise, pas de Genèse,
Juste un paradis où l'amour est roi, où vivre en paix est un droit,
Où chaque nuit est propice à l'écoute de la nature,
Et non des bombes qui torturent.
Au bout du chemin, des myriades d'étoiles les attendent,
La nuit, ils feront de beaux rêves,
Le jour, ils joueront, riront et prospéreront,
Libres comme l'air, ils ne souffriront plus de leur jeunesse volée.
 
                                                                                     S. Bouchetat
 Paix Palestine Israel
 Source : Le petit journal de Denis Chautard hébergé par Overblog.
 
 
Repost 0
Published by Princess Sarah - dans poésie
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 19:00
Voici un poète marocain de langue française que j'ai découvert à travers un des vieux 45 tours de mon père. Un trésor ou une perle rare, devrais-je dire. Je suis tombée sous le charme de ses textes extraits du recueil Le cri du royaume aux éditions du Vieux colombier, Paris. Sa maîtrise parfaite de la langue française lui a valu un prix à l'Académie française en 1961. Je sais peu de choses à son sujet si ce n'est que sa carrière a été placée sous le signe de la culture.
Né en 1927 à Safi au Maroc, c'est le fils d'un ministre des Finances et le le petit-fils d'un ambassadeur du Maroc en France. Il fut diplômé de l'Ecole du Louvre. Il devient conservateur des musées du Maroc, ensuite membre du cabinet du ministre des PTT, puis chargé des Affaires culturelles à Radiodiffusion Télévision marocaine (RTM). Il a occupé un poste d'attaché aux affaires culturelles auprès de l'ambassade du Maroc en France.
J'ai choisi d'illustrer ses poèmes par deux tableaux de Monet qui reflètent, selon moi, le profil romantique et esthétique de ce poète.
   
La suite :
 
Repost 0
Published by Princess Sarah - dans poésie
commenter cet article
3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 12:33

mon-livre-Transfigurations.jpgJe vous informe, qu'à compter de ce jour, j'ai recouvré l'intégralité de mes droits d'exploitation sur mon ouvrage Transfigurations paru en juin 2008 aux éditions Le Manuscrit. Par conséquent, il ne sera plus possible pour les acheteurs, d'ici quelques semaines, de commander mon ouvrage à partir du site internet des éditions Le Manuscrit puisqu'il ne sera plus répertorié dans le catalogue de la maison d'édition. Il est envisageable que je le réédite plus tard chez un autre éditeur. Donc inutile de passer commande désormais. Les informations que j'avais publiées auparavant à propos de ma préface et de quelques extraits de texte continueront néanmoins à figurer dans mes articles et dans mes autres ressources internes - ressources qui font référence à mes autres sites web.

Repost 0
Published by Colombine aux mains d'argent - dans poésie
commenter cet article
24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 17:38

Voici un enregistrement que j'ai réalisé avec ma propre voix pour faire découvrir deux textes de moi dans mon premier recueil publié en 2005 : Des oraisons dans un écrin. Les deux textes que je lis s'intitulent : "La voix de l'océan" et "Sois mon dernier soupir". 

 

Repost 0
Published by Colombine aux mains d'argent - dans poésie
commenter cet article
14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 10:40

rue-des-Gobelins-001.jpgEn flânant dans différents quartiers parisiens et notamment dans celui des Gobelins, je me suisrue-des-Gobelins-002.jpgrue-des-Gobelins-003.jpg rendu compte à quel point les murs pouvaient être un

exutoire et un lieu d'expression, qu'elle soit artistique ou politique. En effet, sur un mur, j'ai vu écrit : "La poésie est un sport de l'extrême". Sur tel autre, un révolté a écrit pour s'insurger contre le système. Sur un trottoir, un immense portrait, très bien fait, était peint par un ou une artiste. Ces différents regards, qui m'ont inspirée, m'ont incitée à imaginer un nouveau concept poétique entre anarchie et poésie. Avez-vous déjà pensé à écrire des vers ou des pensées sur les murs de votre ville dans le but d'égayer les rues, d'attirer l'attention des autres pour leur permettre de s'interroger sur eux-mêmes ? Mais attention ! cela ne veut pas dire tagger les murs comme cela se fait déjà. Mais ces vers, au contraire, doivent inciter à la réflexion, à l'introspection, à la remise en question de soi-même, faire que celui qui s'arrête sur ce mur, se sente tout à coup changé, épanoui, que ces vers fassent effet sur sa personne ; le graphisme peut également susciter cet effet. Ces vers doivent venir de vous exclusivement et doivent à tout prix avoir un impact sur votre public, et surtout ne signez pas ! Ecrivez tout ce que vous pensez, de manière anonyme ! Nos pensées sont trop emprisonnées dans nos esprits alors qu'elles doivent à tout prix s'en libérer. Ces vers, sous forme de citations, doivent être beaux, inspirer la sagesse ou la vérité, l'effroyable vérité parfois, être un miroir de l'âme et avoir un pouvoir de séduction sur les autres. Peut-être que ce concept existe déjà mais qu'il n'est pas du goût de tous, puisque considéré comme une dégradation des biens publics Personnellement, sur mon chemin, je vois rarement des murs rendus vivants par de la poésie et j'aimerais bien en trouver plus souvent. 


Une ville remplie de vers poétiques, c'est pas mal non ?

Etant donné que ce concept fait écho et existe déjà, je vous livre ici le témoignage de Maître Yoxou: 

"Au lycée, quand mes amis et moi avons découvert le surréalisme, Breton, Soupault, Tzara et consorts, nous avons immédiatement été séduits par leur principe de "papillons". Les papillons des surréalistes ne sont rien de plus que des dazibaos ; écrits sur des feuilles de papier, cadavres exquis, pensées, aphorismes fleurissent sur les murs des villes que fréquentent le groupe surréaliste. Alors, nous avons commencé le soir, dans notre piaule d'internat, à faire des cadavres exquis, réunis autour d'une table. Et puis nous avons découpé des papillons de papier sur lesquels nous inscrivions les cadavres que nous trouvions les plus réussis. On poussait les fioritures très loin : différentes formes de papillon, des couleurs, on faisait un vrai petit atelier découpage. Le lendemain, quand on avait assez de papillons, on allait les coller partout dans le lycée. Parfois nous en avions assez pour couvrir des murs (bon, des petits murs, certes !) Nos chers camarades lycéens se sont révélés un excellent public. Seuls quelques grincheux allaient voir dans ce vandalisme poétique et gentillet (on collait des feuilles de papier coloriées main avec du scotch ! tu parles d'un vandalisme !) pour une attaque face à l'ordre établi. Les surveillantes jouaient le jeu avec tout le monde : elles nous prêtaient du scotch pour coller nos oeuvres, elles prêtaient main forte aux CPE pour les décoller. Et surtout, notre prof de littérature allait au bureau des CPE demander s'ils avaient récupéré "ses" papillons. Notre anarchie poétique a duré quelques semaines, jusqu'au bac, autant par envie de plaquer quelque chose de beau sur les murs gris et froids du lycée, que par envie de rendre hommage à ce monsieur qui, en nous parlant des surréalistes, avait ouvert en nous tellement d'idées, d'envie et de possibilités de création. Alors mademoiselle, je souscris à votre idée parce que vraiment, une ville remplie de vers poétiques, c'est pas mal ouais".

Commentaire de Maître Yoxou 



Repost 0
Published by Colombine aux mains d'argent - dans poésie
commenter cet article
13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 17:06

linkPrésentation du numéro 13 de La Salamandre

La Salamandre est une revue gothique et littéraire fondée en 2003 par Marc-Louis Questin, auteur, conférencier, poète, essayiste. Cette revue laisse place à des textes d'auteurs connus et méconnus - textes poétiques et nouvelles essentiellement. La présentation du numéro 13 de La Salamandre aura lieu le vendredi 13 novembre à partir de 20 h 30 à la Cantada, 13, rue Moret, Paris 11e (métro Ménilmontant). Vous assisterez à des lectures, dédicaces, performances et projection-surprise. L'entrée est libre. Cet événement est relayé par Marc-Louis Questin.

Site web de la Cantada : www.cantada.net
Repost 0
Published by Colombine aux mains d'argent - dans poésie
commenter cet article
19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 17:54

Pour faire écho à mon précédent article concernant le club des Poètes, voici un aperçu de la soirée du 18.07.2009 au club des Poètes

Repost 0
Published by Colombine aux mains d'argent - dans poésie
commenter cet article
19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 15:56

Parmi mes sorties culturelles favorites, je tiens à vous faire part d'un charmant endroit situé Paris VIIe où vous serez accueillis par une famille de poètes qui s'est transmis le goût de la poésie, de génération en génération, autour d'un banquet. Il s'agit du Club des Poètes, 30, rue de Bourgogne, Paris VIIe. Hier soir, par exemple, j'ai assisté pour la première fois à des lectures de poètes tels que Baudelaire et Alfred de Musset, entre autres autour du thème "danse et poésie". En effet, un trio se composait d'une danseuse classique, d'un guitariste classique et d'un poète, tout cela en totale harmonie. Sans compter que la danseuse classique nous offrait une danse totalement improvisée en fonction de la musicalité des poèmes qui étaient déclamés. Retenez surtout le nom de Blaise et de son épouse Yasmine qui nous ont récité des poèmes du répertoire classique, dont Baudelaire, Alfred de Musset, Pablo Neruda, Robert Desnos, etc. En tant qu'invités, nous pouvions également réciter des poèmes de notre choix à condition toutefois de respecter une règle d'or : ne pas lire seulement ses propres poèmes mais réciter par coeur des poèmes d'auteurs connus, tels que l'envisageait le fondateur de ce lieu depuis 1961, monsieur Jean-Pierre Rosnay. Ainsi, de jeunes poètes ont pu interpréter des poèmes de Victor Hugo ou d'Arthur Rimbaud. J'indique donc ici-même le lien du site qui vous permettra de connaitre les programmes et les thèmes proposés.


http://www.poesie.net

Repost 0
Published by Colombine aux mains d'argent - dans poésie
commenter cet article
1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:50

 

  • L'amour que l'on prétend porter aux autres n'est-il pas finalement que le pâle reflet de son amour propre ?
  • Une vague s'essouffle, meurt, renaît, aspire le temps qui n'a d'âge nulle part.
  • La mémoire soulève les vents, c' est la porte qui s'ouvre dans le ciel !
  • La guerre, c'est : pardonnez, haïssez, aimez, priez pour eux, tuez !       
  • Si tu ne t'acceptes pas comme tu es, accepte au moins d'être toi !
  • Si tu marches un jour sur mes plates-bandes, n'oublie pas de t'essuyer les pieds avant de franchir mon antre !
  • L'Enfer sépare les mauvais et les mauvais. Vous êtes tous mauvais ! Saluez celui qui vous accueillera !
  • Folie, vous avez dit folie ? Mais vous êtes tous fous et vos enfants aussi naîtront fous !
Soyez fiers d'être fous !
  • Vendez votre âme ou enterrez-la avant que d'autres ne vous la volent quand ils vous diront : "Je veux sauver ton âme et te permettre d'accéder à la vie éternelle !" Menteurs !
  • Le Sage illuminé ou possédé par le Mana n'a pas froid sous la glace, il la fait fondre par la chaleur de son esprit.
    "Le Mana se déguise en chimère pour décupler ses forces de centaures et pénètre comme des ronds de fumées tourbillonnants, par notre bouche ouverte, dans notre corps en ébullition. Le cratère du cosmos déroule ses arabesques, fait jaillir, de ses contours atomiques, des puissances prophétiques." (extrait de mon poème Mana)
  • Le mur de Berlin est tombé, mais le mur de l'ignorance s'érige de jour en jour ; chaque jour on ajoute une nouvelle pierre à ce mur meurtrier.
  • Riches, pauvres, blancs, noirs, vivants, morts, intelligents, bêtes... alors les humanoïdes quand ils nous verront, ils nous diront avec leur air hautain : "C'est ça la race humaine ?"...

  • Prosterne-toi devant l'allégorie de la liberté ! Cueille cette liberté et jouis-en pendant qu'elle trône à ta hauteur !

  • La richesse matérielle n'a aucune valeur si l'on ne possède ni la richesse intellectuelle ni la richesse culturelle ! 

    • L'argent pourrit les sentiments ; il ensevelit, comme les rouleaux de mer, l'intelligence du coeur. Il incise les sensibilités.
Repost 0
Published by Colombine aux mains d'argent - dans poésie
commenter cet article

Présentation

  • : Savoir, penser, rêver, tout est là.
  • Savoir, penser, rêver, tout est là.
  • : Au départ, mes premiers articles étaient rédigés dans l'intention d'archiver mes souvenirs les plus marquants, puis mon blog, devenu fourre-tout au gré de mes découvertes, s'est élargi à l'information et à la transmission culturelle. Constitué de billets d'humeur et de comptes rendus dans des domaines aussi divers que la poésie, les sciences humaines, les sciences de l'éducation, les livres, les expositions, les récits de voyage, c'est un espace d'expression libre, intellectuelle et artistique, destiné à tous les publics.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens Vers Des Pages Externes