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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:18

 

La question posée par mon préfacier Marc-Louis Questin : " Ce jeune auteur est-il gothique, païen, mystique, luciférien ou panthéiste ? Ce dernier terme semble le mieux approprié. Mais Samia brouille les cartes tel un jeu de tarot entre les mains expérimentées d'un bateleur prestidigitateur..." montre qu'il est difficile pour moi d'attribuer un genre spécifique à ce que j'écris. En apparence, pour ceux qui me connaissent déjà et pour ceux qui découvrent pour la première fois mes écrits, les propos qui reviennent le plus souvent, sont : "Il y a beaucoup de références païennes, mythologiques et sacrées, et tu as un univers très particulier, visuel, sombre et étrange, romantique et ésotérique également". Panthéiste, j'acquiesce  davantage car la divinisation de la nature est très présente dans mes textes.
En vérité, je dirais que, tout comme moi, ma poésie est emplie de contradictions. Romantique et symboliste, elle l'est, il est vrai. Mais elle est également expressionniste, car je décris les expressions psychologiques au plus profond de l'être. Elle est aussi imprégnée de misanthropie pour ne laisser régner en maître que la pouvoir de la nature sur les hommes. D'autres textes évoquent des thèmes guerriers (ou plutôt "épiques" - terme plus approprié), et un retour à un passé, à un Âge d'Or que je glorifie et qui reste intemporel.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:10

 

   

Kalimera à tous ! Corfou est une île grecque d'environ 600 kilomètres carrés située dans la mer ionienne. C'est là où j'ai passé mes vacances. Je vais citer, sous forme de quelques notes, les activités que j'ai faites durant ma semaine, sans entrer dans les détails, pour vous donner envie à vous aussi de venir y passer vos vacances.    

      Premier jour : le 27 juillet 2008,
A la sortie de l'aéroport, transfert vers mon hôtel Le Belvédère, situé dans le sud-est de Corfou. Aspect de l'hôtel très moderne, très charmant et accueillant, mais pas de francophones en vue. Il y avait beaucoup de touristes anglophones et russes. Très belle vue sur la mer, de mon balcon. Baignade en mer très sympa. Le soir, concert de musique pop folk grecque. Un danseur est venu s'ajouter au groupe. Bonne musique, très rythmée et très belle.
2e jour : achat d'une excursion prévue le mercredi pour visiter le palais de Sissi appelé palais d'Achilleon (Achille, en grec), puis Paleokastritsa, Lakones et Makrades. J'ai pris individuellement le bus bleu pour me rendre dans la ville de Corfou, qui est la capitale de l'île. Elle se trouve à environ 15 kilomètres de mon hôtel. Vieille ville de Corfou à ne pas manquer : nombreuses ruelles, monuments, forteresses, arcades du Liston inspirées de la rue de Rivoli à Paris. Visite pendant environ quatre heures. Achat de souvenirs. Ville très animée et dense en population et en véhicules. Ambiance chaude que l'on retrouve dans plusieurs pays méditerranéens. Bonne balade et passage au village de Benitsès, village de pêcheurs. Au retour, on prend un bus vert.
3e jour : journée farniente en attendant l'excursion de mercredi : baignade et détente à la plage. Copieux petit-déjeuner, mais toute la semaine on avait droit exactement au même buffet. Un espoir ! J'ai entendu quelqu'un parler français. Y aurait-il d'autres Français ?
4e jour : excursion d'une journée dans plusieurs endroits de l'île. Départ à 9 h 00. Visite guidée. D'abord visite du palais de Sissi l'impératrice, palais d'Achilleon dans le village de Gastouri, à l'est de l'île. Jardins avec statues de Achille triomphant et Achille mourant. Cour du Palais entourée des muses. Puis visite de l'intérieur du palais : le rez-de-chaussée seulement se visite.
Deuxième visite : baie de Paleokastritsa, se situant à l'ouest, à une heure environ du Palais de Sissi. A Paleokastritsa, visite du monastère - monastère orthodoxe qui ressemble à toutes les églises de Corfou. Temps libre pour déjeuner : j'ai déjeuné dans un restau du bord de mer où l'on servait des spaghettis marinera, c'est à dire des spaghettis aux fruits de mer. J'ai adoré ! Ensuite, promenade en barque pour visiter des grottes. Très sympa aussi. Enfin arrêt au village de Lakones, d'où l'on a une superbe vue sur la baie de Paleokastritsa. Pause shopping et boisson au village de Makrades, où l'on peut trouver des produits locaux et beaucoup de produits, même cosmétiques, à base d'huile d'olives. J'ai donc fait quelques achats. Retour à l'hôtel vers 17 h 00. Sur la route, aperçu du belvédère de Kanoni et de l'île de Pondikonissi - l'île de la souris. Super journée ! J'ai pu me régaler et faire des photos. Pour terminer, soirée de danses folkloriques grecques à l'hôtel.
5jour : baignade en mer et réservation d'une croisière pour le lendemain.
6e jour : croisière qui a commencé à 9h00 du matin et qui a duré une journée. Embarquement en bas de l'hôtel sur la plage. C'est mon plus beau jour avec l'excursion. A bord du bateau, j'étais la seule francophone. Décidément ! Nombreux Russes à bord, on dirait. Visite de Sivota et d'une caverne. Ensuite baignade à la lagune bleue, puis baignade à la plage d'Alikes : eau très agréable et transparente. Nous avons déjeuné à bord du bateau : salade avec de la feta, pain, macaroni à la sauce tomate et autres spécialités. Très bon ! Que de bonnes choses ! Baignade à la plage de Notos. De très beaux paysages à perte de vue. Je n'ai pas pu faire de photos ce jour-là malheureusement car la batterie de mon appareil était déchargée. J'ai vraiment apprécié cette croisière car c'était totalement dépaysant. Retour à mon hôtel vers 17 h 30.
7e jour : j'ai profité à fond de la piscine.
8e jour, le 3 août : retour vers Paris, je suis revenue bronzée mais avec la peau qui se pèle. Le soleil n'a pas été tendre avec moi
Mes impressions : Corfou est une île très charmante avec une végétation très diversifiée et beaucoup d'activités et de belles plages, surtout sur la côte ouest. Les Grecs sont anglophones pour la plupart mais je me suis bien débrouillée. Les coins dont je vous ai parlé sont les coins qu'il faut absolument visiter. Ce que je regrette, c'est de ne pas avoir rencontré de francophones là où j'étais mais le dépaysement est garanti et on n'a pas envie de partir. Ce qui est bien aussi, c'est qu'il y a des loueurs de deux-roues et de quad à chaque coin de rue. 

 C'est très pratique. baie de Paleokastritsa


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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:00

 

vidéo en 2 parties de la Salamandre d'or
http://www.youtube.com/watch?v=0JHmapkT7f8
http://www.youtube.com/watch?v=NpohAANNCfA
Ces deux liens permettront aux internautes de découvrir les caractéristiques majeures de la revue pour laquelle je collabore depuis l'année 2003 : La Salamandre. Les intervenants sont des auteurs publiés dans cette revue, et chacun donne son avis sur cet objet culturel
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:52

 

J'ai découvert les récits de vie de la psychologue et thérapeute Torey Hayden lorsque j'avais 11 ans ; j'avais lu deux de ses récits : L'enfant qui ne pleurait pas et Kevin le révolté, qui sont des récits d'enfants maltraités qu'elle va aider et prendre en charge. Je vais commenter L'enfant qui ne parlait pas. C'est un livre encore plus troublant et plus sordide que les deux autres. L'histoire est, par ailleurs, encore plus complexe que les autres. Il s'agit d'une affaire subversive qui mêle pédophilie, satanisme, violence et psychose et qui trouble tout le monde en raison de son aspect non élucidé. On ne saura probablement jamais la vérité puisque le récit s'achève sur des thèses.
C'est l'histoire d'une petite fille de huit ans nommée Jade, muette, scolarisée dans une classe de 5 enfants dits "inadaptés" et que la psychologue, jouant le rôle de professeur éducateur, réussit sans peine à faire parler. La petite fille, ayant le dos complètement voûté mais capable de se tenir droite quand elle est enfermée seule avec son professeur, signe d'aisance, se confie peu à peu à elle. Elle a des rituels comme fermer les portes plusieurs fois et cacher le trou des serrures avec du ruban adhésif. Elle va confier à son professeur, avec ses mots d'enfant et ne parlant que par codes, les sévices sexuels qu'elle subit, ses histoires de fantômes, de meurtres rituels, de tortures, de croix entourée d'un cercle - symbole que l'on retrouve sous forme de cicatrice sur le bas-ventre de sa petite soeur -, sa hantise des araignées qui sont les messagers de Satan, parce qu'elles épient tout ce qu'elle fait, etc. Ces différentes allusions ne pouvaient pas former un témoignage cohérent en raison des incohérences dans le discours de l'enfant.
Ceux qui croient en l'état psychotique de cette enfant tentent de déchiffrer ces différents symboles : le personnage de Tashee qu'elle s'invente peut-être et dont on ne sait pas s'il a réellement existé, serait un fragment de la personnalité de Jade - un fragment qui représenterait l'autre "moi" de Jade, c'est à dire sa partie protégée, non souillée, celle qui n'a pas subit de sévices. Les personnages de la série Dallas  dont elle parle - ceux qui sont méchants - seraient des personnages servant à masquer la véritable identité de ses bourreaux et lui donneraient un sentiment de sécurité permettant d'éviter de soupçonner ses parents d'être à l'origine de ses sévices. La croix dans le cercle serait interprétée comme le vagin matérialisé par le cercle, et la croix comme étant l'endroit de la pénétration.
Ceux, au contraire, qui réfutent la thèse de la psychose et considèrent que Jade dit la vérité, supposent qu'il y a un lien entre l'occultisme et ses sévices sexuels qui s'apparenteraient à des sévices rituels. La croix dans le cercle serait donc interprétée comme un symbole satanique utilisé dans les messes noires. On ferait ingurgiter de la drogue, probablement du valium, versée dans le coca, à Jade et à ses petites soeurs, pour mieux les soumettre aux pratiques sexuelles et les manipuler en leur racontant des histoires fausses d'araignées qui épient ce qu'elles font. L'histoire raconte aussi l'écartèlement d'un chat sacrifié vivant qui aurait déversé son sang et ses boyaux sur le corps de Jade ; ensuite ses bourreaux auraient léché le corps de la petite fille enduite de sang et de tripes. Si on admet que Tashee, qui avait six ans, avait réellement existé, dans ce cas, on aurait forcé Jade à assister à son exécution rituelle. En effet, Jade raconte qu'on lui a planté une dague dans la gorge pour l'égorger puisqu'elle servait de sacrifice humain. Le problème, c'est qu'on n'a jamais retrouvé aucune trace de l'existence de cette Tashee, ni cadavre, ni os, ni squelette. Elle pourrait être née d'une "poulinière", c'est à dire d'un membre de l'organisation satanique qui mettrait au monde des enfants pour être sacrifiés.
Pourtant, il est difficile d'admettre l'exclusivité du lien entre l'occultisme et la pédophilie, car Jade ne prononce jamais le nom de Satan et n'invoque jamais le diable de quelque manière que ce soit. Par conséquent, la troisième thèse, qui a vu le jour à cause de nombreuses incohérences inexpliquées (notamment comment expliquer qu'à son âge, Jade sache se servir d'un magnétoscope), amène à penser qu'on a pu manipuler les enfants, c'est à dire Jade et ses petites soeurs, en se servant de satanisme comme d'une méthode de manipulation mentale pour rendre les enfants plus dociles aux pratiques sexuelles les plus perverses. Les scènes sexuelles auraient été filmées pour les besoins d'un film. De plus, la drogue ingurgitée par les enfants ne servait pas seulement à les rendre plus dociles mais à faire en sorte de troubler la vérité afin de les empêcher de distinguer le vrai du faux. Ce qui rend donc l'affaire extrêmement complexe.
Il est resté, après plusieurs années d'enquête, des questions sans réponse comme le lieu où ont été commis ces soi-disant meurtres et ces sévices sexuels, dont l'existence a réellement  été attestée grâce à des preuves. Qui sont les bourreaux ? On ne saura jamais s'il s'agit de ses parents ; on suppose seulement qu'une femme est derrière tout ça mais ses parents ont pu tout autant être indirectement impliqués.
L'histoire se termine bien puisque Jade s'est épanouie dans une famille d'accueil, et ses deux soeurs se sont retrouvées également dans deux familles différentes. Elle a grandi et a maintenant une nouvelle vie. Je suis ravie pour elle car elle s'est montrée, en grandissant, invulnérable et a su garder son sang-froid et s'équilibrer. De plus, elle s'est redressée.
Maintenant qu'elle a grandi, il est possible qu'elle se souvienne de certains faits que personne n'a compris auparavant (car les propos émanaient de la bouche d'une enfant), qu'elle puisse dire la vérité en se basant sur des faits concrets, ou dans le cas contraire, elle peut aussi rester dans le doute, et du coup on ne saura jamais ce qui s'est réellement passé ni les circonstances du drame.
Il est difficile pour moi de me situer dans une des thèses que j'ai évoquées précédemment, car l'histoire de Jade est morcelée. De plus, ses parents n'avaient rien de monstrueux en apparence. Mais je dis toujours que les criminels sont toujours ceux qui ressemblent à Monsieur Tout-le-monde. Tout ce que j'ai pu en tirer comme indice et dont l'auteur ne fait pas mention dans son épilogue, c'est la réticence des parents de Jade à confier leurs enfants à une tierce personne, ne serait-ce qu'à une baby-sitter. Mais surtout il y a un passage du livre qui montre que les parents n'ont pas d'admiration particulière pour le christianisme. Ils disent être athées sans se dire antichrétiens mais montrent énormément de méfiance et de mépris vis-à-vis des Chrétiens. Je pense que leur comportement fait qu'ils ont quelque chose à cacher. De ce fait, je crois donc, de par leurs paroles, qu'il existe un lien de causalité entre le satanisme et la pédophilie.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:46
 
 
L'émission présentée par Yann Arthus-Bertrand Vue du ciel m'a encore plus donné envie de m'impliquer davantage dans la protection de l'environnement et en particulier des forêts dont plusieurs milliers d'hectares sont détruits chaque année, en particulier dans la forêt amazonienne qui est une réserve incomparable de ressources naturelles. Les défrichements effectués pour laisser le terrain aux pâturages, à la culture du soja et autres, se font au détriment des associations écologistes et de la sécurité des Indiens qui y vivent encore, tout ça pour garantir l'intégration à l'ère de la mondialisation sans même respecter l'écosystème et sa population, le tout accompagné d'une exploitation illégale du bois.
J'ai toujours respecté l'environnement et je ne supporte pas qu'on le pollue. Les gens, en particulier les occidentaux, ont perdu toute référence de l'homme à la nature. La protection de la nature, semble loin de faire partie de leurs préoccupations, alors que c'est quand même grâce à l'air que l'on respire, que l'on vit, grâce à l'eau des sources que l'on boit et qui nous fait vivre, grâce à la fertilité des terres que l'on peut se nourrir, grâce à certaines plantes que nous pouvons guérir. De mon point de vue, j'estime que même un arbre recèle de l'énergie et permet à l'homme d'éveiller ses sens, de s'épanouir dans son environnement. J'aimerais vivre dans des grands espaces, loin de Paris, rien que pour retrouver un semblant d'équilibre moral, jouir de tous mes sens et respirer une atmosphère revivifiante. C'est pour cela que je crie haut et fort : "Protégeons l'environnement et notre planète !" Montrons à la nature au quotidien que nous sommes en adéquation avec elle, que nous l'aimons et que tout arbre peut nous avoir enfanté, que toute plante est un être vivant et qu'il faut donc la laisser croître !
La nature joue énormément sur le moral, et de ce fait, il est très important d'être en adéquation avec la nature et de s'entourer de vert lorsque l'on n'a pas d'espaces verts là où nous vivons. Qu'y a-t-il de plus beau qu'un gazouillement d'oiseau dans la forêt, un mammifère qui joue dans les arbres ? Je vous laisse méditer là-dessus ou aller à la découverte de ces merveilles que vous ne connaissez pas ou que vous ne prenez pas le temps de regarder...
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:39

 

Pour reprendre le thème de la fontaine merveilleuse dont je parlais dans mon précédent article, je vous propose un poème de moi, publié dans mon recueil Transfigurations et qui relie mon imagination aux légendes caractérisant les fontaines. C'est en passant près de la fontaine de Laignes, en Bourgogne, que j'ai eu cette inspiration.
LA FONTAINE AUX VOEUX


    Près d'un cloître au portail entrouvert,
      Qui accueillait les arcanes du soleil,
      Des arabesques à perte de vue s'imposaient, balayaient les remparts.
    Un bohémien au regard curieux, passait.
    Il découvrait ça et là les arcanes de ce lieu insolite.


Il entendait un bruit agréable de clapotis régulier,   
      Cela venait d'une remarquable fontaine qui dominait la voûte azurée.
Il était le seul être vivant, pas une âme à l'intérieur ne se manifestait,
      Alors il se rapprocha délicatement comme attiré par un secret firmament.
De l'eau étincelante luisait comme de la poudre d'or, elle sentait les onguents,
      Coulait des deux vasques de la fontaine indigo.


L'eau, si luxuriante, coulait sous forme de lettres en hélice qui, rassemblées, donnait une phrase en latin : "Buvez-moi puis faites un voeu !"


Le bohémien, qui ne craint rien, a pris cette eau dans ses mains dans l'espoir d'enjoliver son destin et de noyer son chagrin.
Il la but d'un seul trait et fit le voeu de devenir le gardien de ces lieux.


La fontaine aux voeux réalise tous les voeux, qu'ils soient pieux ou profanes.
Alors l'hôte changea, sa figure étincela comme éclairée par les phares d'un ange.
Des rayons le font grandir.


La poudre d'or, alchimie du décor, s'accrocha à sa tête pour former son auréole de sainteté.
La fontaine aux voeux fait des heureux,
      Transmute l'éclipse des sentiments en ataraxie.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:33

 

 La forêt de Barenton.


Pour continuer notre voyage fabuleux à travers la France mythologique, je vous propose aujourd'hui une promenade mythologique en Bretagne. Difficile d'évoquer la Bretagne sans parler de la forêt de Brocéliande qui est l'un des lieux les plus légendaires de la Bretagne. Le nom ancien de la forêt de Brocéliande est la forêt de Brécilien, nom d'origine bretonne qui signifie certainement "colline marécageuse". C'est là que se seraient déroulés de nombreuses aventures d'Arthur et des chevaliers de la Table Ronde. Les légendes de la forêt de Brocéliande datent du Moyen Age.
Les sites qui lui sont associés sont entre autre : la fontaine de Barenton, le tombeau de Merlin, la fontaine de Jouvence, le val sans retour, etc. En ce qui concerne la fontaine de Barenton, son édifice se compose d'une source à même le sol, dont l'eau offre la particularité de faire des bulles (dues à la présence d'azote pur), le tout entouré d'un gros bloc de grès qu'on appelle le perron de Merlin. Ce nom vient de la légende qui veut que Merlin ait rencontré la fée Viviane en ce lieu, où on lui enseigna son savoir qu'elle utilisa ensuite contre lui en l'enfermant dans une prison de verre.
Différentes légendes issues du Moyen Age accompagnent cette fontaine. La plus ancienne remonte au XIIe siècle, et nous est rapportée par Chrétien de Troyes à qui l'on doit les premiers récits en français sur Arthur, les chevaliers de la Table Ronde et qui a introduit la tradition chevaleresque de l'amour courtois et du fameux Graal. Le roman qui évoque cette fontaine s'intitule Yvain ou le Chevalier au lion. Cette histoire commence à la cour du roi Arthur en présence de tous ses chevaliers. Le chevalier Calogrenant raconte l'aventure qui lui est arrivée en forêt de Brocéliande. Calogrenant rencontre le seigneur de la forêt et lui demande conseil pour se défier et mettre à l'épreuve sa vaillance et son courage. Il a une ambition d'aventurier et le seigneur lui indique alors une fontaine qui a des particularités. Cette fontaine a son eau qui bout alors que l'eau est très froide. A côté de cette fontaine, se dresse un arbre merveilleux qui garde son feuillage par tous les temps, notamment en hiver et à l'automne où il ne perd pas ses feuilles. A cet arbre pend un bassin en fer, attaché une chaîne très longue qui descend jusqu'à la fontaine et si l'on prend de l'eau dans le bassin et qu'on la répand sur le perron, une terrible tempête se déclenche aussitôt, accompagnée de tonnerre et d'éclairs. Le vent souffle si fort que les arbres se brisent. L'aventure qui attend donc Calogrenant, c'est de relever le défi de sortir indemne. Le chevalier courageux veut réussir ce défi pour se mettre à l'épreuve. Il fait exprès de verser de l'eau sur le perron. Et évidemment la prophétie se réalise puisque la tempête et les éclairs lui sautent au visage, tombent la pluie, la neige et la grêle en même temps, ce qui provoquent la peur du chevalier. Mais l'orage ne dure pas trop longtemps.
Un nouveau miracle se produit alors, plus joyeux celui-ci, puisqu'un très grand nombre d'oiseaux se rassemblent sur l'arbre merveilleux et tous les oiseaux chantent en choeur. Mais cette harmonie ne dure pas longtemps, puisqu'un chevalier débarquant de nulle part se montre furieux à cause de ce vacarme provoqué par Calogrenant. S'ensuit alors un combat entre les deux hommes. Calogrenant subit une défaite et humilié, il reprend le chemin de la cour d'Arthur. Le cousin de Calogrenant veut le venger de cet affront en allant affronter le chevalier de la fontaine. Et l'histoire se répète: même coup de tonnerre : après la pluie, le beau temps puis le chevalier qui débarque. Mais c'est l'inverse qui se produit dans le combat cette fois-ci car c'est le chevalier inconnu qui est vaincu et qui finit par fuir. Cependant le cousin de Calogrenant, en poursuivant le chevalier, tombe dans un piège, étant donné que les grilles se referment derrière lui. Une dame vient à son secours pour le sauver et elle lui apprend que le chevalier qu'il a attaqué, est le seigneur de la fontaine. Alors pour ne pas que les sujets du seigneur ne capture Calogrenant, la dame lui prête un anneau qui le rendra invisible quand il le mettra à son doigt. Le chevalier tout en étant invisible assiste à la mort du seigneur. Yvain, le cousin de Calogrenant tombe amoureux de la veuve du défunt et cette veuve très marquée par la mort de son mari, veut savoir comment est mort son mari et Yvain lui avoue être responsable de sa mort en invoquant la légitime défense. La veuve finit par être convaincue par ses aveux et finissent par se marier tous les deux. Le seigneur mort a un nouveau successeur, c'est Yvain, qui devient alors le nouveau défenseur de la fontaine de Barenton.
Il y avait plusieurs interprétations possibles de la fontaine en ebullition. On prétendait par exemple que la fontaine riait et qu'elle donnait une réponse favorable aux voeux secrets du visiteur. Cette eau avait également la réputation de soigner la folie. Au XIXe siècle, cette fontaine a fait l'objet d'un culte local, du clergé. Le prêtre bénissait l'eau pour rendre les terres fertiles par exemple, les années de sécheresse.
Si vous voulez en savoir plus sur les légendes autour de la forêt de Brocéliande, je vous conseille deux ouvrages :
Claudine GLOT et Marie Tanneux, Contes et légendes de Brocéliande et du roi Arthur, Rennes, éditions Ouest-France, 1997
Christian-J. Guyonvarc'h (un Breton !), Les légendes de Brocéliande et du roi Arthur, Rennes, éditions Ouest-France, 1997.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:24

 

Si comme moi vous êtes un peu païen et que vous aimez flâner dans des lieux paisibles regorgeant de trésors secrets, de mythes et de merveilles, alors vous allez apprécier les endroits que je vais vous décrire.
La France est un pays de forêts, de lacs, de sources, de rivières, de grottes qui recèlent bien des trésors enchantés. En m'appuyant sur Le guide de la France mythologique, par Bernard Sergent, vous allez découvrir des itinéraires d'exception, qui n'ont rien à voir avec les sites touristiques qu'on a l'habitude de présenter et qui sont aujourd'hui bondés. Il existe bel et bien une mythologie française, sur le modèle des mythologies grecques, romaines et égyptiennes, bien que la renommée ne soit pas la même puisque la mythologie française entre dans le folklore populaire et est issue des traditions orales et écrites.
J'ai sélectionné deux ou trois sites intéressants de différentes régions, et la première région que j'ai choisie, c'est la région gargantuesque de la Provence. Vous comprendrez que les noms de certains sites révèlent leur caractère mythologique et ne sont donc pas le fruit du hasard.
Dans le village de Barjols, dans le Var, a lieu chaque année la fête des Tripettes le 16 et 17 janvier, qui illustre ce que pouvait être les rivalités des communautés pour la possession des reliques. Les Barjolais s'emparèrent en 1350, des reliques de saint Marcel, évêque de Die au Ve siècle, et les ramenèrent à Barjols, au moment même où les bouchers fêtaient la Saint Antoine, en sacrifiant un boeuf gras vidé de ses tripes, d'où le terme de "tripettes", ce sacrifice faisant référence à d'anciens sacrifices païens de taureaux, renouvelés peut-être par le culte de Mithra. Depuis, chaque année, le samedi soir et le dimanche matin, la population entière se livre aux sauts répétés d'une rituelle "danse des tripes", une danse joyeuse et frétillante, partout dans les rues, aux fenêtres et même dans l'église. On promène ensuite dans la ville, les reliques du saint mitré, ainsi que tous les quatre ans environ, un boeuf enrubanné et paré de verdure béni par l'Eglise mais qui sera ensuite dépecé (en abattoir maintenant), rôti en broche sur la place centrale (jadis dans l'église) et partagé, le tout sous les airs d'une chanson.
A Draguignan, vous avez une pierre qui ressemble à un dolmen et qu'on appelle "la pierre de la Fée". Ce dolmen date de 1500 av.J.-C. Il est orienté au soleil couchant selon le rite funéraire. Naguère entouré de trois arbres pluricentenaires, réputés sacrés pour les Celtes méridionaux, c'est une dalle colossale de 60 tonnes posée sur trois autres, verticales dont la hauteur est de 2,5 m. Des légendes féériques ont été bâties autour de ce dolmen. Dans une des légendes, une jeune comtesse s'enfuit avec son page par une nuit d'orage à Draguignan. Là, une fée érige le dolmen pour abriter le couple. Dans une autre légende, c'est la fée elle-même qui, amoureuse d'un génie, exige le mariage "sur une table de pierre". Le génie, n'ayant pu dresser que deux lourdes pierres verticales, renonce. La fée transporte alors la table horizontale sur les deux piliers, mais le génie découragé est mort, pétrifié, suivi bientôt dans la mort, par la fée. Une variante de l'histoire dit que la fée est transformée en femme-serpent. Il y a d'ailleurs un rocher du drac près du dolmen. Une autre version encore, dit que la fée ne meurt pas mais cache ses bijoux sous le dolmen "pour la jeune fille pure qui les apercevra". Le dolmen a, comme beaucoup de monuments, hébergé des rites de fécondité. Les femmes auraient recueilli des mains de la fée Estelle ("étoile" en provençal), un breuvage secret qui les rendait fécondes. La fée Estelle signalée dans les Actes de saint Hermentaire, qui est un texte hagiographique, recevait des sacrifices en raison de la terreur qu'elle inspirait sous le nom d'Estérelle (la stérilité). Estelle est le nom positif opposé à la stérilité. Tout récemment, on a relevé sur une autre dalle verticale du dolmen, le graffiti suivant (les prénoms ont été changés): "Christian, je t'aime. Que la fée veille sur notre amour. Dany. 17-8-04. "
Aux "îles d'Or" (nom grec des îles d'Hyères), l'île de Porquerolles abrite son dragon, la Lycastre, cousine mythologique du loup, terassée par "un chevalier venu de la mer", donc de Lérins car Honorat, ou Hermentaire fit un séjour à Porquerolles. Subsistent de la légende de la bête de Porquerolles, au nord-est de l'île et christianisée par la plage Notre-Dame, la baie de l'Allicastre entre la pointe du même nom et le dangereux cap des Médès qui pourrait, avec les écueils redoutables de la baie, avoir suscité l'image d'un dragon. Par ailleurs, à l'est, la dernière des îles d'Hyères, le Levant , s'appelle aussi "ile du Titan": peut-être s'agit-il de la fusion entre Gargantua, Honorat et Héraklès.
Enfin, je terminerai par le conte provençal du vent. La rose provençal des vents n'en compte pas moins de trente-six. Violents ou rafraîchissants, voire fécondants, on a trouvé quelques vents mythifiés. Le Pontias à Nyons, le mistral au Ventoux ou dans la Crau (où Frédéric Mistral célèbre aussi le zéphyr). Un autre culte ancien du vent semble n'être parvenu que par un conte populaire de Provence, relevé en 1887 par Béranger-Féraud: un prince mauresque africain du XIIe siècle, vient dresser "dans les environs de Hyères" une monumentale croix de fer sur la tombe de sa fille, qui, convertie au christianisme, a été enlevée le jour de ses noces, par le génie du vent (lequel avait échoué à la séduire sous les traits du zéphyr d'Orient). Le génie, l'ayant entraîné dans un tourbillon, lui a fait passer la mer et l'a déposé morte à Hyères. "La croix de fer d'Hyères" qui était fixée "sur une pierre artistiquement travaillée et gravée de caractère inconnus" et qui a disparu, semble avoir été l'instrument chrétien exorcisant la croyance à un ancien Dieu païen du vent. Chez Frédéric Mistral (1830-1914), qui connaissait parfaitement la mythologie provençale, a collecté les grands mythes (les Trois Donzelles, Gargantua) mais surtout la Provence entière, se peuple chez lui, d'êtres fantastiques. Dans Nerte, (1884), c'est le diable qui mène la danse. Mais sa plus belle création à partir de la légende, est sans doute le Drac (Poème du Rhône, chant VI), et ses fées victimes de l'ère chrétienne, réfugiées dans des antres, nous font entendre de quel côté le poète penche. Ses héros eux-mêmes deviennent féeriques: le prince d'Orange (Poème du Rhône) prend les traits du Drac, Estérelle, ceux d'une fée et Calendal, ceux de Gargantua, quand il tranche et fait tomber dans les abîmes du Ventoux, les mélèzes géants de la montagne, ou quand il escalade le rocher des abeilles de la Nesque, gigantesque ruche. Sa reine Jeanne est une sirène.
Dans un autre article, je vous conterai également d'autres récits mythologiques en utilisant des références à une autre région : la Bretagne.
P la pierre de la Fée à Draguignan ( Var, 83)
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:20

 

Soirée à la Cantada du 8 mai 2009
Je me propose d'écrire un article sur la soirée qui s'est déroulée à la Cantada dans la soirée du 8 mai 2009, car je l'ai trouvée particulièrement riche en événements et diverse dans sa scénographie. J'ai trouvé que nous étions plus nombreux qu'à l'accoutumée, et la scène s'est voulue plus diversifiée que d'habitude dans ses expressions artistiques. En effet, la soirée a commencé par un concert d'EPK (Electric Press Kit) dont les influences musicales tournent autour de la cold wave indus et du punk rock. Puis Cendre, une artiste peintre, a diffusé un diaporama de ses oeuvres basées sur des portraits métaphoriques qui révèlent une immense profondeur psychologique dans l'expression des corps et des visages (c'est mon ressenti en tout cas) - artiste que l'on peut découvrir sur myspace. Philippe Pissier, un anar d'extrême gauche (du moins c'est ce qu'il nous a laissé entendre) a parlé de la fondation de son réseau 666 et des oeuvres d'Aleister Crowley sur la magie et l'ésotérisme entre autres. Par la suite, Cendre a lu des textes de Philippe Pissier. Des poèmes de Marc-Louis Questin ont été lus également puisqu'il a rendu hommage à la poétesse Renée Vivien. Bref, l'expression libre était au rendez-vous et il y en avait pour tous les goûts.
En discutant avec une connaissance, des questions nous sont venues à l'esprit au sujet de la place de l'art et de l'expression libre en France. Cet ami m'a fait remarquer à juste titre que la place de l'art en France et de la scène underground est très superficielle contrairement à ce qui se passe en Belgique ou en Allemagne. Il me semble qu'en terme d'art, la France, pays de la culture, des arts, de la poésie, se permet de faire des choix artistiques et ne diffuse que des expressions artistiques dont l'intérêt se révèle purement commercial. En effet, les médias ne diffusent et ne distribuent que ceux qui sont connus du public et qui, bien souvent, n'évoluent pas dans leur art, quel qu'il soit. Ces choix se font au détriment des artistes qui ont un talent réel, qui ne demandent qu'à progresser et à se faire apprécier. Il s'avère dans la réalité des faits que les artistes underground dont l'objectif, bien heureusement, n'est pas du tout commercial mais porté vers la reconnaissance, restent subordonnés à un univers qui n'est pas reconnu, compris et apprécié de tous, qu'on ne reconnaît même plus comme un travail artistique du fait d'un non conformisme ou d'un décalage par rapport aux choix qui s'opèrent en France.
Mais d'où vient cette aberration de vouloir à tout prix chercher à donner un sens à tout travail artistique ou expression libre ? La Cantada est justement une scène ouverte à tout public, qui met en avant la diversité, ce qui n'est pas le cas de toutes les scènes françaises, ce qui crée des inégalités dans le domaine de la reconnaissance artistique. De même, la place des artistes étrangers en France est minime, la France cherchant avant tout à promouvoir des artistes français qui ne sont pas en mal de reconnaissance et qui, rassemblés, expriment une certaine monotonie artistique, donnant une impression de déjà-vu...
Voilà pour ce qui est de l'évocation du paysage scénique en France. A titre anecdotique, j'ai apprécié les deux personnes qui ont apporté leurs deux petits compagnons sur leurs épaules : des rats domestiques qui avaient le poil doux, que j'ai caressés. Mon amie a eu moins de chance : un des deux rats qu'elle avait pris sur ses épaules lui a pissé dessus, sans doute qu'il avait trop bu (lol). Bien sûr ils sont inoffensifs et ne transmettent pas de maladies à l'homme. Quelle bonne surprise en tout cas que ces deux personnes aient apporté leurs compagnons !
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:14

 

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Mon stage IUFM s'est terminé aujourd'hui sur la visite du Paris médiéval qui a duré une journée avec une classe de 5e que j'accompagnais. Il était intéressant de redécouvrir les monuments et les fortifications du Moyen Age qui ont fait Paris. Nous sommes passés devant la tour Jean Sans Peur, édifiée entre 1409 et 1411 par le duc de Bourgogne Jean Sans Peur sous le règne du roi Charles V. Puis, nous avons poursuivi notre visite à la cathédrale Notre-Dame, où au même moment se déroulait la fête du pain sur le parvis - fête qui a beaucoup distrait les élèves. Les élèves ont travaillé sur les éléments architecturaux de la façade et nous sommes entrés à l'intérieur également. Il faut inculquer le respect du sacré et du silence dans une cathédrale. Après la visite de la cathédrale, nous avons visité la crypte qui présente les reconstitutions de Paris dans l'Antiquité, qu'on appelait Lutèce. Nous avons travaillé sur les monuments gallo-romains dont il reste des vestiges visibles à Paris, c'est à dire les thermes ou bains publics, les remparts gallo-romains, les arènes de Lutèce, le théâtre, le forum et le quai gallo-romain. Je crois que c'est la crypte qui a beaucoup plus attiré l'attention des élèves. Nous sommes ensuite passés devant l'église Saint-Julien Le Pauvre fermée ce jour et construite entre 1165 et 1220, particulièrement connue pour son rite orthodoxe. Nous voulions nous rendre au jardin médiéval de Cluny mais il était fermé. Ce qui nous a permis de nous détendre pendant une heure. Enfin nous avons pu terminer notre visite par le musée de Cluny dans certaines salles importantes pour le programme de cette classe de 5e, notamment la salle de la Dame à la Licorne qui présente des tentures brodées, et comme chacun le sait, chacune de ces tentures évoque un des cinq sens. Dans cette même salle se présente également la tenture qui porte comme nom "Mon seul désir", qui présente une femme se débarassant de ses bijoux, et voulant recouvrer une certaine liberté. Nous avons parcouru la salle des reliquaires et la salle qui présentait des armes de chevalier ou des objets comme le pavois, la targe, la salade (forme de casque), le bassinet... Bref, je crois que c'est une visite qui a plu à l'ensemble des élèves, à nous en tant qu'accompagnatrices et à leur professeur.
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