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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:50

 

  • L'amour que l'on prétend porter aux autres n'est-il pas finalement que le pâle reflet de son amour propre ?
  • Une vague s'essouffle, meurt, renaît, aspire le temps qui n'a d'âge nulle part.
  • La mémoire soulève les vents, c' est la porte qui s'ouvre dans le ciel !
  • La guerre, c'est : pardonnez, haïssez, aimez, priez pour eux, tuez !       
  • Si tu ne t'acceptes pas comme tu es, accepte au moins d'être toi !
  • Si tu marches un jour sur mes plates-bandes, n'oublie pas de t'essuyer les pieds avant de franchir mon antre !
  • L'Enfer sépare les mauvais et les mauvais. Vous êtes tous mauvais ! Saluez celui qui vous accueillera !
  • Folie, vous avez dit folie ? Mais vous êtes tous fous et vos enfants aussi naîtront fous !
Soyez fiers d'être fous !
  • Vendez votre âme ou enterrez-la avant que d'autres ne vous la volent quand ils vous diront : "Je veux sauver ton âme et te permettre d'accéder à la vie éternelle !" Menteurs !
  • Le Sage illuminé ou possédé par le Mana n'a pas froid sous la glace, il la fait fondre par la chaleur de son esprit.
    "Le Mana se déguise en chimère pour décupler ses forces de centaures et pénètre comme des ronds de fumées tourbillonnants, par notre bouche ouverte, dans notre corps en ébullition. Le cratère du cosmos déroule ses arabesques, fait jaillir, de ses contours atomiques, des puissances prophétiques." (extrait de mon poème Mana)
  • Le mur de Berlin est tombé, mais le mur de l'ignorance s'érige de jour en jour ; chaque jour on ajoute une nouvelle pierre à ce mur meurtrier.
  • Riches, pauvres, blancs, noirs, vivants, morts, intelligents, bêtes... alors les humanoïdes quand ils nous verront, ils nous diront avec leur air hautain : "C'est ça la race humaine ?"...

  • Prosterne-toi devant l'allégorie de la liberté ! Cueille cette liberté et jouis-en pendant qu'elle trône à ta hauteur !

  • La richesse matérielle n'a aucune valeur si l'on ne possède ni la richesse intellectuelle ni la richesse culturelle ! 

    • L'argent pourrit les sentiments ; il ensevelit, comme les rouleaux de mer, l'intelligence du coeur. Il incise les sensibilités.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:45

 

Ce véhicule militaire est un half-track. Ici, le 12 septembre 1944, à Nod-Sur-Seine, en Bourgogne, s'opéra la jonction des deux anciennes divisions françaises libres : la première Division Française Libre et la deuxième Division Blindée, éléments avancés des forces libératrices débarquées en France et en Normandie.
Quelques lieux symboliques de cette histoire :
Bir Hakeim
Koufra
El Alamein
Tunisie
Italie
Alençon
Provence
Paris
Alsace
Bergstesgaden
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:44

 

D'après l'analyse caractérologique que j'ai effectuée à partir de tests, j'observe que ma formule caractérologique est de type E.nA.P. Ces lettres correspondent à : Émotif, non actif, primaire. Je corresponds, autrement dit, au caractère nerveux.
En effet, je suis reconnaissable à une forme de cyclothymie, c'est-à-dire à l'instabilité de mes humeurs, sans qu'il faille pour autant utiliser le terme au sens propre. J'ai une forte émotivité et une grande impulsivité aussi : rebelle et d'un naturel révolté, accès de colère ou trop forte sensibilité. Dans certains cas, je n'arrive pas à dominer mes émotions, alors je les laisse m'envahir. J'ai constamment besoin de nouveautés : réaliser de nouveaux projets, avoir ce que je veux quand je veux, rencontrer des personnes nouvelles, tester de nouveaux jobs et de nouvelles activités, car mon cerveau en constante activité, se lasse très vite des habitudes et de la routine. J'adore les surprises. Je n'arrive pas à rester inactive, et dans le cas contraire, je peux facilement ressentir un manque. Je dépense énormément d'énergie dans un travail qui me plaît, et je recherche avant tout un bien-être et une satisfaction intellectuelle dans les tâches que j'entreprends. Mes connaissances me voient comme quelqu'un de perfectionniste, stricte, acharnée et qui veut toujours terminer ce que j'ai commencé.
Une fois la tâche pleinement réalisée, je m'adonne au repos - un repos qui peut être de longue ou de courte durée selon les périodes.
Je ne supporte pas l'hypocrisie, car ma principale qualité est l'honnêteté, la morale, la droiture. J'aimerais croiser plus de gens à mon image ou qui correspondent à mon idéal.   
Quelques personnages nerveux célèbres à qui je ressemble : Baudelaire, Edgar Allan Poe, Verlaine, Stendhal, Chopin... Ca tombe bien, j'apprécie aussi leur talent.
Mon analyse graphologique révèle, quant à elle, un caractère sentimental prédominant, qui montre que je recherche la solitude, l'introspection, la mélancolie, la créativité, l'originalité, le romantisme.
Et vous, êtes-vous plutôt sentimental, passionné, sanguin, colérique, nerveux, flegmatique, apathique ou amorphe ? Entrainez-vous à faire votre description caractérologique et aidez-vous des indications ci-dessous qui caractérisent les huit typologies:
comportement général et relation avec autrui
  • PASSIONNE : timide, réservé, très sensible, réagit fortement, susceptible, beaucoup d'amour propre, ambitieux, compréhensif, indépendant mais attitude très personnelle

  • COLERIQUE : impulsif, bonne humeur, vitalité, instabilité, aisance, cordialité, spontanéité.

  • FLEGMATIQUE : calme, d'humeur égale, peu bavard, comportement objectif.

  • SANGUIN : caractère extraverti, besoin de distraction, curiosité, égoïsme latent, disponibilité et politesse

  • SENTIMENTAL : réservé, tranquille, trop sensible, vulnérable, attitude repliée, amitié sélective, capable de sociabilité dans un groupe restreint.

  • NERVEUX : instabilité, impulsivité, agitation, humeur variable, facilité de communication.

  • APATHIQUE : habituellement fermé, passif, réservé, attitude d'indifférence, expression sobre.

  • AMORPHE : indolence, manque de tension, ne s'engage pas, égoïste, besoin d'être dirigé.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:42

 

        De mon rêve à l'arrière-goût troublant, je vous en livre le récit sans invention aucune et sans ajouts. Les vagues souvenirs qui me reviennent m'ont laissée, quelques minutes après mon réveil, pensive et longuement silencieuse. Il arrive que certains de mes rêves produisent en moi une attitude de méditation de courte durée. Le récit est inachevé car je me suis réveillée avant la fin, mais aussi parce qu'il m'est impossible de mettre des mots sur mon ressenti dès lors que c'est dans la réalité que je le raconte. J'ai écrit ce rêve immédiatement après m'être réveillée, pour m'en souvenir.
        Une chaleur agréable glisse à l'intérieur de mon corps - tellement agréable qu'elle simule des énergies positives. Mais j'ai les yeux clos pendant que cette chaleur m'envahit. Je ferme toujours les yeux quand une sensation provoque en moi un bien-être intense. Cependant, je suis curieuse de connaître la nature de cette chaleur. Alors, à ce moment-là, je décide d'ouvrir les yeux. Et là, quelle ne fut pas ma frayeur de me voir recouverte de flammes, flottant à l'intérieur d'une mer profonde, agitée et rougeoyante. Ce n'est pas possible ! me suis-je dit, car la chaleur des flammes n'est, d'ordinaire, aucunement agréable pour personne, et pourtant... si ; aucune douleur ne m'assassine, bien qu"à ma connaissance, je ne sois pas immunisée contre la douleur physique. Ce n'est que bien après que j'ai compris, qu'en réalité, mon corps n'était pas imprégné de flammes mais que la couleur vive de ces flammes était tellement aveuglante qu'elle me menaçait. Elles sont juste au-dessus de moi et elles me donnent l'illusion de recouvrir mon corps comme un long manteau.
         J'ai l'intime conviction que, sous cette mer en feu et uniquement en dessous, je suis protégée ; rien ne peut m'arriver, à condition d'y demeurer pour toujours quelle que soit la sensation qui m'habite, quel que soit le destin qui m'attend. Jamais je ne dois remonter à la surface. C'est dans ces moments-là que mes questions existentielles se posent ; oui elles se posent à la vitesse de la lumière, à moi qui suis paniquée, qui ne reverra jamais la lumière du jour, condamnée à errer sous ces eaux et y bâtir mon royaume sous la mer. Elle est en train de m'appartenir cette mer ; me l'approprier est ma seule survie. Mes neurones sont paralysés. Ma conscience subit les pressions abjectes du corps et de l'affect et n'est plus capable de se défendre, de réagir aux traumatismes. Instantanément, une seule question me brûle les lèvres : quand ce feu s'arrêtera-t-il là-haut ? Est-il éternel ? Quand remonterai-je à la surface ?
         Car j'ai une vision terrible qui ne trompe pas de là où je suis. Les enfers de Dante sont un Eden comparé à ce champ de flammes qui brûle sur un chant de mort. Je sens une terrible douleur morale, l'incandescence de ces flots qui m'attend pour s'emparer de moi dès que ma tête sortira de l'eau. Oui, la surface de la mer est en train de brûler, d'un feu qui ne se consume pas, d'un feu toujours vainqueur, d'un feu qui n'est pas terrestre, un feu qui n'existe pas dans la science traditionnelle. Car pour le commun des mortels, l'eau aurait éteint immédiatement le feu, dans l'ordinaire scientifique des choses. Eh bien pas ici. Une autre peur émerge de mon esprit en puzzle : je suis sous la mer avec un feu qui brûle au-dessus de moi, mais je ne me noie pas, et si le feu consume la surface, alors bientôt il n'y aura plus d'eau ! Ce feu brûlera alors mon enveloppe corporelle. Je ressens comme un trouble psychosomatique : mon esprit est en hyperthermie et non en hypothermie. Ça fait mal, très mal, et bientôt la douleur est tellement forte que je ne la reconnais plus, que je ne la sens plus... Je suis encore vivante ! Autour, ces flammes surnaturelles brûlent les terres - nos terres qui nous ont engendrés. C'est comme si elles brûlaient nos mères enceintes... Plus que cela, elles les immolent. Les couleurs que j'aperçois d'en bas sont atrocement vives, d'un orangé écarlate, voire pourpre et sale. Cette couleur terrible a une odeur qui transpire la frayeur. J'entends la puissance des flammes. Le feu règne partout autour de lui ; il est maître de son empire.
        Comment me suis-je retrouvée sous la mer ? Pourquoi ne m'y suis-je pas noyée ? A combien de mètres de profondeur suis-je ? Et pourquoi ce feu au-dessus de moi ? Que d'effrayantes questions ! J'ai comme l'impression d'être la seule ombre dans cette immensité aveuglante. Suis-je une survivante damnée ou bien une élue ? Suis-je arrivée là par hasard, sinon qui ou quoi m'a plongée là-dedans ? Tout ce dont je suis sûre, c'est que plus je m'enfoncerai dans les abysses, plus je serai en sécurité. Peut-être Maître-le-feu m'épargnera-t-il. Je ne peux même pas nager, pas bouger mes membres, je suis bloquée. Rien, ni personne, ne me peut me sauver car plus rien n'existe. C'est une terre de feu où la vie n'a jamais existé. Je me résigne alors à attendre ici-bas. Le rêve commence à s'estomper. Je me réveille...
Cauchemar ou rêve ? Eh bien pour moi, c'est plutôt un rêve, puisqu'en me réveillant,  j'ai ressenti un bien-être unique.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:36

 
Je vous invite à lire ci-après un extrait de la préface de mon recueil Transfigurations écrite par Marc-Louis Questin, rédacteur en chef de La Salamandre.
 
LE SOURIRE DU CENTAURE
 
"Les crins d'or de la bête et la toison d'aurore
De la femme en extase, embrasant l'air sonore,
Font une aube de gloire au fond du ciel obscur."
(Jean Lorrain)
 
Se précise une image comme un conte orchestral, les paroles bleues d'une sentinelle à la lisière d'un nuage de neige. La poésie s'impose alors, réponse vitale et spirituelle aux questions insolubles qui se posent face à l'être. Faisant suite à son premier recueil: Des oraisons dans un écrin, paru en 2005 aux éditions Amalthée, la poétesse Samia Bouchetat nous livre une oeuvre plus aboutie dont le titre ennoblit les frontières de l'extase. Les Transfigurations de Samia Bouchetat prolongent ainsi la voie nuptiale et véritablement héroïque de ces belles poétesses inspirées par les dieux. Ses soeurs se nomment Renée Vivien, Joyce Mansour, Angèle Vannier, Emily Brontë et Anna de Noailles... Mais la forme et le style, la spécifique tonalité qui confère l'enchantement et le pur sortilège de ces proses poétiques, n'appartiennent qu'à Samia âgée seulement de vingt-quatre ans, et sont les fruits d'une expérience que la conscience a intégrée et transmutée en son giron.
Ce jeune auteur est-il gothique, païen, mystique, luciférien ou panthéiste ? Ce dernier terme semble le mieux approprié. Mais Samia brouille les cartes, tel un jeu de tarots entre les mains expérimentées d'un bateleur-prestidigitateur. "Tel un voleur de mythes faisant irruption dans le monde grinçant des monstres"... Tout phénomène est illusoire mais les voiles de Mâyâ reflètent les jeux d'un arc-en-ciel neurologique et spirituel. On est très proche du chamanisme, d'un chamanisme de la conscience, quand on se penche avec rigueur sur les principes fondamentaux d'une poétique aussi vivante, supra-lucide, originelle. Car le poète se fait médium, intercesseur surréaliste entre les forces de l'inconscient et les puissances souterraines, les forces chthoniennes et infernales.
Centaures, sirènes et salamandres batifolent dans la plaine des états parallèles. "Mille couleurs de soie somptueuse et des agates aux courbes déliées ornent le palais aux symboles maniérés." L'imaginal du vrai poète est une solide réalité, aussi palpable que l'air du temps ou la structure moléculaire des couches terrestres de la matière. Vous aurez tout loisir alors d'entrer subrepticement dans le vif du sujet et de saigner voluptueusement entre les lignes transfigurées. Se consume le phénix dans ces pages splendides. La présence de la mort déjoue les ruses de tout système et il ne reste qu'une évidence et une exquise simplicité. "Nous voici retournés à l'âge de Saturne". L'innocence vient à point à qui sait s'extasier, à qui sait voir et regarder à qui peut contempler en un coeur et une âme les jeux sensuels et douloureux des dragons d'or et de l'ivresse, des châteaux de cristal et du froid scintillant, des lacs de brume venus d'Ecosse et des mutants hermaphrodites...
 
 
Ma bibliographie
Transfigurations, Paris, éditions Le Manuscrit, juin 2008, 133 pages. 
Des oraisons dans un écrin, (poésie), Nantes, éditions Amalthée, 2005, 60 pages.
Fire divine, version anglaise du texte : feux divins , publié sur le site internet poetry.com, de la Bibliothèque Nationale de Poésie aux Etats-Unis, affiliée à la Bibliothèque Internationale de poésie, Copyright 2005. 
Publications dans la revue gothique et littéraire : La Salamandre, n°1, 2, 3, 5 et 7, 8 et 9 d'automne/ hiver 2003 à hiver 2007, éditions Eleusis, Paris.
Une chronique de quelques lignes sur la diffusion du rock underground, publié dans le magazine Imagine-R n° 7, de novembre 2003 et sur le site internet: www.imagine-r.com.
Eveil des sens, publié dans l'anthologie intitulée Esquisses de l'âme, Evreux, la Bibliothèque Internationale de Poésie, 1999, 378 pages, p. 37.
Mon autobiographie, page 337, publiée dans Esquisses de l'âme.
Abolition de l'esclavage : quand parlait l'opprimé (1848-1998), anthologie Au-delà de l'infini, Evreux, la Bibliothèque Internationale de Poésie, 1998, 261 pages, p.179.
Titre de poète émérite décerné par l'éditrice Christel Brown de Colstoun, 1998.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:35

 

Ma quatrième de couverture
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Quatrième de couv. relative à mon recueil Transfigurations :
"Mon esprit dilaté finira empalé sur vos infâmes inhibitions ;
catharsis, miroir aux ablutions, sera mon seul remède à vos ébats d'alouettes.
Je symbolise la demi-figure qui chevauche vos parades bestiales". 




Transfigurations est une suite complète et inédite des Oraisons dans un écrin. Cet ouvrage baroque, plus abouti, se veut être au service de l'homme et de la Raison à la manière de L' Encyclopédie ; c'est une somme de Mémoires et c'est surtout à lui seul un mémorial de l'humanisme. Héritière des poètes romantiques du XIXe siècle et du mouvement expressionniste allemand, Samia BOUCHETAT se lance comme un cheval de Troie pour conquérir des mondes parallèles, obscurs et épiques, mêle les illusions qui semblent être palpables, l'Eros et le Thanatos, les esprits fantasques de la nature et l'exploration métaphysique. Le corps et l'inconscient vibrent sur des mélodies d'un autre temps, sur des complaintes funestes antiques. Comme le souligne l'écrivain Marc-Louis Questin dans sa préface, il ressent une "écriture d'innocence et de grâce angélique, tourments d'un monde déchiré, en proie au doute, à la révolte, aux séquences magnétiques, réellement oniriques, d'un film muet couleur sépia au sein des nuits fangées d'écume et de murmures incandescents".

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:33
 
mon portrait chinois
Si j'étais une mer, je serais la mer Méditerranée ;
Si j'étais une île, je serais une île grecque ;
Si j'étais une arme, je serais un sabre japonais ;
Si j'étais un mouvement artistique, je serais le romantisme ;
Si j'étais un animal, je serais le loup ;
Si j'étais un instrument de musique, je serais le piano ;
Si j'étais un dessin animé, je serais Princess Sarah, comme l'héroïne ;
Si j'étais un art martial, je serais le kendo ;
Si j'étais une couleur, je serais la transparence pour pouvoir être invisible ;
Si j'étais un trait de caractère, je serais le révolté ;
Si j'étais un dieu, je serais le créateur de la nature et non pas le créateur des humains ;
Si j'étais un philosophe, je serais Nietzsche ;
Si j'étais le juge suprême, j'améliorerais les conditions de vie de ceux qui incarnent l'humilité et la bonté. Ils seraient ainsi les élus ;
Si j'étais un esprit, je serais un ange-gardien ;
Si j'étais un sentiment, je serais la sensibilité.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:22

 

      Site de publication en ligne de mes poèmes
Pour ceux et celles qui désirent lire quelques-uns de mes textes, publiés dans mon recueil Transfigurations, allez, avec mes bonnes grâces, sur le site. 
12 poèmes sont proposés. Il va de soi que j'ai publié une petite partie de mes textes seulement, à la vue de tout public, pour laisser une part de mystère et pour qu'on respecte mon travail. Ces poèmes ont pour objectif de vous donner un avant-goût de mon travail d'écriture, et vous donner envie d'acheter mon recueil. 
http://poesie.webnet.fr/vospoemes/5089/liste.html
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:21

 
Y'aurait-il un lien entre ma poésie et celle de Charles Maurras bien que nos générations soient radicalement opposées ? Je me pose la question à moi-même ? Toujours est-il qu'il y a environ deux ans, je reçois, à ma grande surprise, devant ma porte, un colis provenant d'un inconnu qui m'a laissé sa carte : François Marie ALGOUD. Dans ce colis, il y avait trois livres de poésie m'ayant été offerts et écrits par ce même auteur, publiés aux éditions de Chiré. Ces livres vantaient glorieusement la mémoire de Charles Maurras à la fois en tant qu'homme politique et écrivain.
Charles Maurras est plus connu comme le chef de l'Action Française, mouvement nationaliste apparu au moment de l'Affaire Dreyfus. Il fut du côté du maréchal Pétain et a relancé en France une nécessité de la restauration monarchique. Aujourd'hui, ce personnage trouve ses admirateurs parmi la droite catholique ultra-nationaliste.
Il est moins connu comme poète. Pourtant on dit de lui qu'il est "poète de la raison, du courage et de l'espérance". J'ai lu bien évidemment les livres que j'ai reçus pour me faire une opinion. Charles Maurras utilise beaucoup de symboles relatifs au pouvoir, à un âge d'or, tout en restant ancré dans cette période sombre que fut la Première Guerre mondiale, où il narre l'enfer des tranchées comme dans son texte : De Profundis. Ces symboles épiques traduisent une grande intériorité intimiste et misérabiliste aux événements contemporains de son époque. Beaucoup de ses vers sonnent le glas d'un nationalisme exacerbé, qui se veut libérateur et éternel, naturaliste aussi.
Ce François Marie Algoud ne m'a pas envoyé ces livres par hasard, je pense. Il a dû se procurer mon premier recueil, qu'il a connu par le biais d'une chronique publiée dans La lettre de Jean Hautepierre. Il aurait donc puisé dans Des Oraisons dans un écrin, publié en 2005, des symboles issus de l'Antiquité et du Moyen Age, relatifs au pouvoir, à la gloire et à la sacralisation de la force de la nature, car mon recueil se veut très inspiré par un certain mysticisme - lien permanent entre mythe et sacré, paganisme et religiosité. Par contre, je ne ressens pas dans mon oeuvre une quelconque trace de nationalisme... parce que moi et la politique, ça fait deux. Mais peut-être qu'en m'envoyant ce colis, M. Algoud cherchait-il à me transmettre un message, qui sait ?
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:20

 

ASILE SANS MEMOIRE
(poème fictif inédit, jamais publié)


Dans un asile abandonné dans l'hécatombe kabbalistique, que le maléfice a érigé et qui, goulûment, le flagelle,
la folie a décimé et défiguré des âmes enchaînées à leurs cruelles cicatrices et livrées à elles-mêmes.


Vois toutes les ruines de ces éternelles absences ! Rocailleuses absences de vie, absences de souffle, absences d'esprit, qui s'effritent sur les murs des taudis d'argile, qui s'éventrent dans le crépuscule affamé, accompagnées de gémissements d'opprobre d'un autre temps.


Des spectres de Grands Inquisiteurs à la langue fourchue, s'abattant tels des météores,
versent le pus de leur sang de Malin, invoquant la figure blême et exsangue du génocide.


Seul le repos sacro-saint d'une chouette revenue d'une ère nouvelle,
fait présager l'accueil des aboiements sans nom de chiens errants décharnés et diabolisés, prêts à déchiqueter le vivant.
La chouette encore vivante, annonçant son propre destin,
rejoindra bientôt les souffrances de ces âmes dévolues à leur enfer embryonnaire.


Une averse de gouttes d'humus, alliées à la moisissure de l'asile, tourbillonne autour des charognards, dans des gourbis de fortune,
se déverse dans des gueules ouvertes à la putréfaction.


Asile sans mémoire, interdit aux Hommes car hanté par la barbarie. De ce fléau indestructible qu'est la folie incurable et indocile, qu'on a voulu éradiquer par la violence la plus inouïe, meurent une seconde fois les cadavres qui gisent dans des immondices en décomposition.
Samia Bouchetat
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